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Le télétravail, l’activité partielle ou le confinement auront-ils raison des dernières réticences à vous lancer dans l’entrepreneuriat ? Les données de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE) montrent que les Françaises et les Français ont adopté un esprit entrepreneurial malgré la pandémie. Si cela vous motive à votre tour, la rédaction business de Prowebcom a quelques conseils pour démarrer cette aventure dans de bonnes conditions.

Le paradoxe du covid

Deux données relevées par l’INSEE de l’année 2020 sont à l’opposé total de ce qu’on attendait avec la pandémie et ses effets : la croissance démographique et la santé des entreprises. En effet, au premier confinement, on a pu entendre « on attend les bébés covid pour la fin de l’année » à peu près aussi souvent qu’on s’attendait à voir les entreprises faire faillite au fil des annonces de mesures restrictives. Dans les deux cas, la réalité a été toute autre. Avec 5 à 13% de natalité en moins après un an de pandémie, le confinement n’a pas été l’occasion de retrouvaille de couple, ou du moins, pas avec l’effet escompté. A contrario, la création des entreprises, elle, n’a pas freiné, avec un record de 848 200 créations en 2020, soit 4% de plus qu’en 2019, et des faillites elles-aussi en baisse. Un tableau économiquement encourageant malgré le contexte.

Qu’est-ce qu’on crée comme entreprise en temps de covid ?

Le trio gagnant des types d’entreprise qui ont la cote, c’est le transport (la livraison a été effectivement salutaire pour beaucoup de commerces qui ont ainsi pu survivre), les commerces justement, et l’immobilier. Le statut de micro-entreprise, sans surprise, est aussi plébiscité par rapport aux statuts plus classiques. Si vous vous lancez dans ce type d’activité, vous devrez néanmoins passer par la case inscription au registre du commerce et notamment choisir une adresse professionnelle.

Les astuces de la création d’entreprise « sans contact »

Pour suivre les recommandations sanitaires et éviter les contacts superflus et les contaminations, nous recommandons d’adopter les habitudes de travail des travailleurs et travailleuses indépendantes. Depuis des années déjà, ces personnes avaient compris les bénéfices à travailler de chez soi. Travailler de chez soi ne signifie pas pour autant afficher cette adresse sur les devis, factures et autres papiers officiels. Pour éviter le débordement de sollicitation à domicile, les pros du travail indépendant font le choix du centre d’affaires. Ce lieu consiste en un immeuble (ou une partie d’immeuble) dans lequel plusieurs entreprises sont hébergées légalement, que ce soit administrativement ou physiquement, puisque certaines y louent également des bureaux équipés, des salles de réunion, de coworking, etc. Ce service a d’autres atouts : apposer une adresse qu’un quartier propice aux affaires plutôt qu’une zone résidentielle ; faciliter la location de salle pour des réunions avec vos collaborateurs et collaboratrices, avec des tarifs attractifs ; servir d’accueil téléphonique et/ou physique pour vos prospects ; traiter le courrier ; etc. Et ce, pour un engagement bien moins contraignant qu’un bail commercial classique, puisque certaines enseignes de centres d’affaires ne vous engagent qu’un mois. Enfin, dernier point d’importance pour celles et ceux qui ont des projets sans limite : certains de ces centres d’affaires constituent un réseau interdépendant, au sein duquel vous pouvez être accueilli ponctuellement lors de vos déplacements, partout en France et à l’international !

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